Maries-Antoinette et Versailles I :

Ces deux dessins sont un couple, non pas un dyptique, mais une paire. Ils sont liés par le livre qui les a fait naitre (Marie-Antoinette de Stephan Sweig).
Ils sont témoins d’une réaction épidermique à la lecture des premiers chapitres. Et de la résonnace de cette histoire avec ce que nous vivions à l’époque où je la lisais (2007).